Pour qui

Les situations que nous traitons

Notre analyse porte sur le bien et sur le montant du besoin, jamais sur votre capacité d'endettement. Voici les six configurations que nous rencontrons le plus souvent. Si la vôtre n'y figure pas, prenez rendez-vous : la liste n'est pas limitative.

Votre banque a refusé : la valeur de votre bien reste mobilisable

Un refus bancaire n'enlève rien à la valeur de votre bien. Il ferme simplement la porte du crédit. La vente avec complément de prix vous permet de transformer cette valeur en liquidités sans passer par un dossier de financement.

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Procédure de saisie en cours : reprendre la main avant l'adjudication

Une vente forcée se conclut presque toujours en dessous de la valeur réelle du bien. Tant que l'adjudication n'a pas eu lieu, une vente amiable reste possible et préserve une partie de votre patrimoine.

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Dettes fiscales ou URSSAF : solder sans attendre un accord de crédit

Les créances publiques se recouvrent vite et s'inscrivent volontiers sur le patrimoine immobilier. Vendre une partie de la valeur de votre bien permet de les solder puis de repartir sur une situation nette.

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Divorce ou indivision : liquider la situation sans attendre un acquéreur

Quand le rachat de part n'est pas finançable et que la vente traîne, l'indivision devient un piège. Une acquisition directe débloque la situation avec un calendrier maîtrisé.

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Besoin de trésorerie : mobiliser un actif immobilier plutôt qu'un crédit pro

Un besoin de trésorerie a rarement le calendrier d'un dossier bancaire. Vendre une partie de la valeur d'un bien immobilier libère des fonds propres, sans dette nouvelle ni caution.

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Succession : régler les droits et répartir les fonds sans attendre

Les droits de succession sont dus avant même que le bien soit vendu. Une acquisition directe apporte les liquidités nécessaires dans un calendrier compatible avec celui de l'administration.

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